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mercredi 16 avril 2025

Le temps des limaces et escargots

Observation d'hier. Sur le tronc du figuier en réveil végétatif, un escargot collé. Bientôt viendra le temps de reproduction. Sa présence est rendue possible grâce à un tas de branchages posé au pied du figuier.  

Printemps en fleur

Les pissenlits en pleine floraison. Leur jaune lumineux côtoie des primevères qui arrivent a terme.  On aperçoit les feuilles des trèfles et quelques brins de graminées sauvages. Le temps de la prairie arrive.


vendredi 14 mars 2025

Des rats morts

    Ouf, en me promenant au jardin, j'aperçois deux rats morts, un hérisson... Je les ai enterrés sous un tas de foin...D'où ils viennent?  Je pense qu'ils étaient empoisonnés. Des gens ont signalé l'apparition des rats près du composteur collectif dans le quartier de Montcy. Des travaux ont été fait afin d'éviter ce problème. 

    



samedi 14 janvier 2023

Robinier faux acacia

Robinier faux acacia

latin : Robinia pseudoacacia 
Robinier faux-acacia Frisia - Achat direct au producteur
robinier faux acacia
slovaque: Agát 
anglais : Black locust

L’arbre pousse souvent en groupe, ce qui est dû à son caractère pionnier, en effet, c’est un arbre qui fonctionne comme une aide d’urgence et s’installe rapidement sur les lieux perturbés, mis à nu, en pleine soleil et sur les sols perméables. Il se ressème par les graines et drageonne beaucoup si les conditions le permettent..

Comme les fèves ou haricots ou pois, il est capable de fixer l’azote de l’air grâce à des bactéries fixatrices d’azote vivant sur ces racines. Peut donc pousser sur les sols considérés comme pauvres en azote assimilable.

Sa floraison printanière de mai à juin est très parfumée et mellifère. Ses fleurs poussent en grappes de env.15 cm long aux fleurs blanches et au goût de pois frais. Elles offrent du nectar aux abeilles. Le miel d’acacia et le nom de ce produit légèrement sucré, au goût pas agressif, subtil et au parfum neutre. A feuilles caduques, cet arbre l’écorce très rêche au toucher et pleines de crevasses longitudinales du bas vers le haut. Couvert souvent des épines fortes et longues de 3cm environs.

Dans les conditions géo-climatiques actuelles, c’est un arbre à croissance rapide (40ans), très dur et résistant,  originaire  du Nord Est des États-Unis et importé en Europe en 17e siècle où il s’est parfaitement acclimaté et a colonisé des larges territoires déboisés ou perturbés et mis à nu. Supporte le sol pauvre en nutriments, sol abîmé, pollué, résiste à la sécheresse.

Grâce à ses caractéristiques extraordinaires, ses usages multiples, c’est un arbre massivement planté dans le monde et en Europe depuis le 19e siècle. Des larges forêts des robiniers se trouvent dans le sud-ouest atlantique français, en Aquitaine (Bordeaux). En Europe centrale on trouve des plus vastes forêts en Hongrie, premier producteur européen du miel d’acacia.

Voici la répartition estimée des forêts de robinier faux acacia :

(source : researchgate.ne: See discussions, stats, and author profiles for this publication at: https://www.researchgate.net/publication/340469049
Ecology, growth and management of black locust (Robinia pseudoacacia L.), a
non-native species integrated into European forest)

Hongrie : 465 000 ha (23% des forêts nationales)

Ukraine : 422 000 ha

Pologne : 309 000ha

Roumanie 250 000ha

Italie : 233 000ha

France : 190 000ha

Serbie : 169 000ha

Slovenie : 157 000ha

Bulgarie : 153 000ha

 

Usage multiples des robiniers :

- bois énergie – biomasse

- bois de chauffage traditionnel

- production nectar pour le miel – apiculture européenne

- bois d’outils : piquets

- bois de construction, architecture : alternative aux bois importé TEK, bateaux, tonneaux à vin, clôtures…

- travaux de voirie:  bois pour paver des routes, places : alternatives aux pavés en pierre, ciment, au goudron, avantage, ne chauffe pas en été ce qui permet de baisser la chaleur dans les centres villes surchauffés lors des canicules

- rôle écologique majeur :  lutte contre érosion et régénération des sols perturbés et très pauvres/ ex. ancienne zone minières, anciennes carrières, talus

- séquestration de carbone par la croissance rapide

- valeur culturelle et bien être  : création ombre, valeur récréative

- consommation des fleurs d’acacia comme salade, fleur comestible

C’est un bois très résistant et imputrescible classé dans la même catégorie que le bois exotique TEK

Son bois très dur a été utilisé avant l’invention du plastique pour multiples usages à la campagne,  comme piquets dans les vignobles.

Il est dur et sa valeur calorifique en fait un excellent bois de chauffage.

Actuellement, le bois des robiniers faux acacia est utilisé comme alternative renouvelable et à effet de refroidissement » pour paver des routes, des cours, des places dans les villes asphyxiées par les chaleurs d’été.  Et sa durée de vie est de 50ans, e qui est supérieure aux espaces goudronnés (qui supportent mal les écarts des températures, gels).

Le développement de la biomasse est une des raisons de l’apparition de nouvelles plantations dans le monde.

La capacité de produire des rejets de racines et de coloniser des espaces nus rapidement, sa capacité de résister à la sécheresse et aux pollutions, de pouvoir pousser sur les sols dégradés, érodés ou perturbés en font une espèce utilisée pour régénérer les anciennes zones minières, des talus et des pentes.

L’incroyable vitalité des robiniers, leur capacité de pousser dans des milieux dégradés et pollués, en font une plante adaptée pour restaurer des terrains perturbés et abîmés par la période d’industrialisation du 19e et 20e siècles.


jeudi 21 mai 2020

Balade photo au jardin


sureau noir




pois Provençal

la fleur des pois Provençal

salad bowl semis début d'avril


haricot nain semis fin avril 2020


les hautes herbes sous le pommier


la tomate repiquée le 19 mai 2020

les tomates en début de floraison - 8semaines après le semis



il était une fois une pomme...


les grappes des groseilles

encore quelques jours pour déguster des fraises


la poire pousse bien dressée

les oignons rouges sous les arbres fruitiers

les pommes de terre Charlotte


la consoude en pleine floraison

les prunes...

encore une poire fière...

les cassis


les noix

dimanche 10 mai 2020

Sureaux noirs en fleur

C'est la saison de la floraison des sureaux noirs, sambuctus nigra.
Très peu d'arbustes sur l'île de Montcy Saint Pierre à Charleville-Mézières,  alors que dans mon pays natal on en trouve en abondance dans les lisières des forêts, dans les jardins. Autrefois, cet arbuste était considéré comme protecteur de la famille.
J'en ai repéré quelques uns aux environs, les ombelles commencent à s'ouvrir.

Vers la fin de la semaine prochaine, le 15 mai, ce sera le moment de la récolte pour faire des provisions d'hiver, pour les tisanes.

Les baies noires mûrissent courant le mois d'août, elles sont un peu laxatives crues, mais parfaites pour cuire et pour les consommer sous forme de gelées... Le sureau noir est un puissant antioxydant, grâce à la présence des molécules végétales très complexes, des polyphénols, des tanins, des vitamines...

Pour sécuriser mes approvisionnements, j'en ai implanté quelques pieds dans le jardin-verger, près des mirabelles et devant le gros pommier.


vendredi 1 mai 2020

La cueillette des feuilles sauvages

Juste avant l'orage, je suis partie faire un tour près de la maison, des tilleuls sont déjà recouverts des feuilles tendres et jeunes. C'est la phase d'avant la floraison qui va suivre dans une semaine environ.
J'ai goûté une feuille, elle était tendre, souple, sans amertume, sans un arrière goût désagréable, légèrement velue...elle était tout a fait comestible sans aucun assaisonnement, alors avec un peu d'huile d'olive et du sel, elle peut remplacer ou compléter une salade cultivée.

Sous le tilleul, un parterre spontané des orties, les sommités sont à récolter avec attention, cela pique...et ensuite, soit faire sécher pour en confectionner un sel végétal ou consommer cuit quelques minutes comme les épinards... où mixer le tout...à chacun selon ses préférences.

Les feuilles des noisetiers sont également comestibles, sans amertume, j'en prélève une partie qui poussent sur les rejets des arbres pour les ajouter aux salades composées.

Chemin de la nature sur les tilleuls...





vendredi 17 avril 2020

Sel végétal

C'est le moment de profiter de la croissance des certaines plantes contenant des quantités des minéraux importants pour en faire une poudre végétale qui permet de diminuer les quantités de sel de sodium.

Actuellement, dans le jardin et dans la nature on peut trouver l'abondance de:
  • egopode podagraire, 
  • livèches, 
  • orties piquantes, 
  • lamiers blancs, 
  • alliaires en phase de floraison, 
  • persils, 
  • plantains, 
  • feuilles de pissenlits et leurs racines, 
  • origan sauvage, 
  • mélisses et menthes, 
  • sauges officinales...
Je commence la cueillette pour manger ou pour boire des tisanes au quotidien, à l'état frais, le reste, je le fais sécher pour en faire une poudre que j'utilise comme sel (il s'agit plutôt du sel de potassium que du sel de table de sodium).

Le sel végétal : contient surtout des sels de potassium.
Ce qui le différencie de notre sel de table, ou du sel de mer qui contiennent des sels de sodium ( NaCl chlorure de sodium). .

dimanche 12 avril 2020

Tisane des lamiers blancs

Ce matin, en plein soleil, je cueille des sommités fleuries des lamiers blancs sauvages dans mon petit jardin près de la maison. Ils sont en pleine floraison, butinés par les bourdons.

D'ailleurs, je ne vois que les bourdons et des bombyles dans les fleurs ( chélidoine, lamiers, bourraches, jacinthe des bois).

Le lamier a le goût des orties, il pousse souvent avec, mais ne pique pas.

J'ai coupé une grosse poignée, 100g, j'ai mis dans un récipient en verre que j'ai recouvert d'eau bouillante. Après 1 à 2 minutes d’infusion de la plante fraîche, j'ai enlevé les feuilles et j'ai bu le breuvage encore chaud, de couleur jaune claire. J'aime assez, mon mari beaucoup moins.
J'en ai probablement plus besoin que lui.

C'est la saison pour profiter des jeunes orties, lamiers et plantains pour se faire une petite cure et complexifier un peu nos repas en ajoutant une note du sauvage...Pour ceux qui osent.

On peut les sécher et broyer en poudre pour obtenir un sel végétal riche en minéraux et oligoéléments...



J'ai goûté des feuilles des hémérocalles

J'en ai parlé dans mon précédent article du mois d'avril. Les hémérocalles sont des plantes comestibles, des légumes vivaces où tout se mange.
J'en ai gouté hier des feuilles... J'ai coupé au ras de la plante, cela ressemble aux feuilles de poireaux, longues feuilles vert foncé, aplaties... Le bas des feuilles est renflé, juteux, épais. Le goût?
Neutre, aucune note d'amertume, pas de goût particulier. Le bas des feuilles qui est juteux est à manger cru ou cuit je l'ai mangé cru sans aucun assaisonnement. Les feuilles longues et vertes, elles sont dures, il faut les cuire comme le vert des poireaux, à ajouter au potage...Ou passer en extracteur du jus bien puissant et prévu pour les feuilles sauvages.

Donc, je vais ajouter les hémérocalles dans notre cuisine de printemps.
Pour goûter des fleurs, il faudra encore attendre...


vendredi 10 avril 2020

Sauvages et cultivées

Dans le verger, j'ai plusieurs plantes sauvages que je laisse se développer et que je cultive près de haies, sous les arbres.
Il s'agit d'alliaire, de gaillet, de chélidoine, d'orties, de lamier blanc et pourpre (plus rare), pissenlits, plantain, égopode, ail des ours...
Damien Dekarz a fait une petite vidéo explicative à ce sujet.

Hémérocalles comestibles

Hemerocallis, hémérocalles sont comestibles utilisées en Europe comme plantes ornementales.
Une plante vivace, au feuillage abondant et aux belles fleurs en été.
Tout se mangerait...les tubercules, les jeunes pousses (c'est trop tard, les feuilles sont déjà bien développées), les feuilles (à goûter), les tiges florales et les fleurs.

Les fleurs sont utilisées comme les fleurs de courgettes, en beignets ou en ratatouille...

Dans le jardin, nous avons des hémérocalles de couleur orange ... je vais tenter la dégustation.
Les revendeurs français recommande la variété aux fleurs jaunes, mais sur les sites américains, d'autres variétés sont présentées.

Ne goûtez rien si vous n'avez pas fait un effort suffisant d'identifier la plante et d'être sûr...



vendredi 3 avril 2020

Hémérocalle vivace - dégustation

Je viens de parcourir le site de Permaforêt de Natacha Leroux, elle parle des hémérocalles, tubercules comestibles...
Dans notre verger, quelques pieds des hémérocalles poussent comme sauvages, sans soins.
Cela fait quelques années maintenant que cette plante a été introduite venant d'un ami de Charleville-Mézières. Jusque là, elle occupait sa place, offrait ses fleurs hautes courant été, un feuillage magnifique courant printemps... Je ne faisait pas trop attention à elle, je prenais aucun soin d'elle.
Je vais changer mon approche cette année.
Je vais déjà diviser quelques pieds pour la faire pousser ailleurs dans le verger.
Je vais la dessiner.
Je vais la toucher plus souvent et enfin je vais la goûter.
Une plante vivace, à la végétation abondante, massive et comestible...ce serait parfait.
En parcourant l'internet "qui sait tout", j'ai trouvé les articles qui affirment que cette plante est consommée et cultivée dans les jardins japonais.
Notre hémérocalle est de couleur orange.
Je vous tiens au courant de mon test culinaire.

Avant de tester, goûter, apprendre à connaître...

vendredi 13 mars 2020

C'est la saison des pissenlits

La saison des pissenlits a commencé.
Les feuilles, les pédoncules et les boutons floraux, les racines...tous se mange.

Narcisses, primevères, violettes et muscari...

c'est le temps des narcisses



les primevères

feuilles vertes des tulipes


au pied du lilas: feuillage jacinthe des bois - oseilles 

la menthe et les perce-neiges

le muscari

les violettes

les violettes



les pétales et les feuilles à contre-jour




mercredi 4 mars 2020

Pourquoi j'ai des limaces dans mon jardin?

Automne et hiver chauds, énormément de pluie, peu de hérissons, pas de grenouilles, pas de canards...Les limaces et les escargots risquent d'être plus nombreux que d’habitude.
Si, en plus, le terrain n'est pas retourné ni aéré, mais  paillé..il y a un gros risque de se retrouver débordé par les limaces.

Les limaces sont essentielles et très utiles, certes.
Mais, elles mangent des jeunes plants des légumes.
Pourquoi?
Pourquoi dans mon jardin, puisque ce n'est pas le cas de tous les jardins.

Mes idées de bienveillance ont des limites. J'ai déjà ramassé des centaines de limaces dans le jardin, à l'époque j'ai paillé le terrain. Depuis, je ne paille plus au printemps (sauf pommes de terre).

Pourtant, mon père dont le jardin se situe près d'un ruisseau et d'un bocage, n'a jamais signalé des soucis de limaces. Il ramène des composts sur son potager, il arrose régulièrement....pas de limaces. La terre argileuse. Il utilise le compost, des crottes de lapin et de pigeons. Dans sa cabane j'ai vu aussi des engrais minéraux NPK...

Je réfléchis, je lis sur le net, je regarde les autres jardiniers. Le problème des limaces concernerait surtout les nouvelles méthodes de jardinage sans retournement de la terre  accompagnées de paillage au printemps.

Voici une des hypothèses concernant la prolifération des limaces:

  • sol compacté à la sorti de l'hiver (froid)- faible activité biologique dans le sol
  • sol compacté à cause des pluies d'hiver et/ou de l'ombre porté sur le terrain (humidité)
  • faible taux d'humus dans le sol - sol sablonneux et limons
  • faible taux d'argile dans le sol - sol sablonneux et limons
  • le sol n'est pas naturellement collant et ne retient pas d'éléments nécessaires nutritifs 
  • excès de matière organique fraîche non décomposée - à cause de l'hiver et l'humidité excessive à la sortie d'hiver ou après des pluies forts 
  • manque d'air dans le sol
  • trop d'eau dans le sol
  • faible capacité du sol de  digérer la matière organique fraîche
La limace et ses capacités:
  • une éponge à eau (régulation excès d'eau)
  • digestion des celluloses et de la lignine ( fonction des champignons) 
  • digestion des matières organiques fraîches (paillage...)
  • élimination des plantes malades , stressées, en manque de nutriments et d'oligo-éléments
  • producteur de mucus qui permet de coller des nutriments aux limons et sables ( remplace la fonction du complexe argilo-humique)
  • protection bactérienne et fongique grâce à son mucus antioxydant 
  • gère le calcium dans le sol
  • limite les levées des graines ( régulation de la densité végétale au printemps vers le 20 avril et automne après 20 août)
En faite, si le terrain crée beaucoup de limaces, c'est comme nous, quand on se mouche, le nez qui coule,on fait beaucoup de mucus lors des maladies d'infection. 
La limace dit que le terrain est mal en point, manque de minéraux, de vitamines, d'oligo-éléments essentiels, produit trop de déchets, un sol fatigué qui n'arrive pas bien digérer la matière organique fraîche (trop de nourriture).  La limace diminue la quantité de la matière fraîche, la quantité des toxines, diminue l'excès de l'eau, enrichit le sol en éléments essentiels pour que le sol puisse respirer et fonctionner à nouveau.   

Donc, si mon hypothèse est juste,
vu que mon sol est peu collant, limoneux, semble dépourvu de l'humus,  s'assèche vite lors des chaleurs, crée vite une croûte sèche après les pluies et qu'il est riche en limaces lors des périodes pluvieuses ;
je pense que l'élément limitant du potager c'est la faible rétention de l'eau et des minéraux et des oligo-éléments lié à l'absence de l'humus/argile ou d'une de ses composantes....

Ma proposition de préparation du terrain pour la saison 2020 
dans le jardin bio-intensif (voire aussi éléments du jardin):

-  ne pas pailler au printemps (ce qui est logique, dans la nature environnante, le paillage - les feuilles tombent courant automne et non courant printemps)

- réaliser  un décompactage à la fourche ou à la grelinette sans retourner le sol à la sortie de l'hiver

- apporter du compost bien mûr (6 mois à 1an) environ 5kg au m2 à la sortie de l'hiver avant les semis et plantation

- apporter peut-être de l'argile (?) - j'hésite, je ne fais rien cette année

- apporter des minéraux pendant la végétation, des oligo-éléments : sous forme des purins d'ortie, de poudre d'ortie ou de consoude ou du sel de mer ou des algues  - j'opte pour le sel de Guérande 5g/litre / m2/ an du terrain surtout sur les ails et oignons et des purins de consoude et d'orties

- attendre que le sol soit bien ressuyé au printemps avant de planter et semer

- semis dense, pratiquer un couvert de radis qui lève vite

Le résultat à venir à la fin de printemps 2020.



vendredi 28 février 2020

Castor

Le castor modifie son environnement d'une manière visible pour l'homme. Et parfois ces actions rentrent en collision avec le désir des hommes. Sur la photo, un arbre fruitier abattu par le castor courant cet hiver 2019/2020. Le propriétaire du terrain va découvrir au printemps un verger fortement modifié par les castors, presque tous les fruitiers ont été abattu.

Les castors habitent les berges des cours d'eau et peuvent s'aventurer sur les terrains proches ( 50 à 100 mètres parfois) pour y trouver la nourriture et les matériaux de construction pour leurs huttes. 
Ils rongent souvent les saules sur les berges en créant ainsi les buissons recepés. Les arbustes rognés rejettent souvent de nouvelles pousses ( élagage).

L'homme  n'est pas seul à modifier son environnement.



vendredi 7 février 2020

La terre gonfle...

L'allongement des jours déclenche une activité importante végétale. Des plantes d'hiver commencent à sortir la tête, les limaces osent à s'aventurer sur le sol, les vers de terre labourent le verger et les allées enherbées.
Ails, oignons, poireaux, perce-neiges, narcisses, crocus, primevères, pâquerettes...tout est là, avec les lamiers, gaillets, orties, bourraches, alliaires...dans un mois, ce sera une explosion de la végétation du début de printemps...si seulement vous avez des massifs sauvages ou cultivés des lamiers, alchémilles, orties, gaillets...origans vivaces...et des graminées (herbes).








mercredi 11 décembre 2019

Des salades sauvages à cueillir en décembre

Chemin de la nature, un site vidéo avec les cours reportages instructifs, sur le lieu de la cueillette sauvage. Dans mon verger, j'ai laissé pousser quelques sauvages que je favorise même puisqu'elles apportent des nutriments en pleine automne et hiver. Cela fait la jonction avec les légumes cultivés au potager. Mes préférées: orties, pissenlits, ail des ours, alliaires, plantains....les lampsanes, je les goutte, je les trouve un peu amers, je vais essayer de les blanchir 2minutes pour adoucir.
La lampsane et l'alliaire sont très abondantes sur les lisères des forêts, des bosquets, dans les lieux un peu ombragés.

Chemin de la nature, déc 2019, alliaire – wasabi locale abondant


Chemin de la nature, décembre 2019, 4 plantes sauvages comestibles



Chemin de la nature / décembre – plantes sauvages salades détox



vendredi 13 septembre 2019

Castor ou rat musqué ou ragondin?

Une balade sur la voie verte, ancien chemin de halage, bitumé aujourd'hui, le long de la Meuse.
Plusieurs randonneurs ont remarqué des traces de boue sur la chaussée, qui relient la rivière et la prairie humide à côté.  Des castors? Je croyais cela, en effet, j'ai pu observer l'année dernière quelques arbres grignotés par les castors...
Cette année, lors de mes balades à vélo, j'ai pu observer des animaux genre marmotte, à fourrure, un peu plus grands que les lapins bien nourris... Avec une fourrure marron, une queue longue et plutôt arrondie...
J'en ai vu à trois reprises, toujours dans l'après midi, entre deux heures et trois heures, lors d'un temps ensoleillé. Ils grignotaient quelque chose au bord du chemin, sans fuir le vélo.
Évidemment, je n'ai pas pris mon appareil photo avec moi.

Les castors, j'en ai jamais vus. Un proche les a observé, dans l'eau, tôt le matin. Jamais sur le chemin en plein jour.

Quand j'étais  petite, mon  père cultivant un jardin au bord d'un petit ruisseau, se plaignait souvent de la présence des "ondatra". Qui lui grignotait ses légumes...

Je regarde alors sur le net, ondatra correspond au "rat musqué" en français.
Un animal assez mignon, à fourrure, présent naturellement en Amérique du nord. Il est introduit en Europe vers 1905...une version mentionne l'importation pour l'élevage et l'exploitation commerciale de leurs fourrures...comme toujours, étant donné qu'il s'agit d'un animal vivant, les ondatras se sont propagés partout en Europe, le long des ruisseaux, rivières et prairies humides....

J'ai regardé sur le net, la photo correspond bien à ce que j'ai pu observer, à proximité de Montcy Notre Dame, entre Nouzonville et Joigny, et près de Monthermé...

Un doute quand même, il pourrait s'agir aussi d'un ragondin. Mais celui-ci semble être deux fois plus grand...