Dans mon jardin, au milieu d'un lotissement, ornées de grands arbres, des oiseaux sont présents, corbeaux, merles, moineaux, mésanges, rouge-queues, tourterelles... pour réussir les semis et les repiquage des salades, tomates, choux.... ce ne sont pas les limaces, le danger majeur (malgré leur présence importante) mais les oiseaux. En fait, l'oiseau entame et la limace vient cicatriser ou finir selon les cas. La pression des oiseaux évoluent dans la saison, actuellement, la fin de mai, elle est toujours forte.
Ils attaquent aussi la levée des haricots, des courgettes... Donc, je tente de protéger par les filets, cagettes, pots ce que je peux, le reste, je ressème en fonction des dégâts.
C'est assez contraignant, de devoir protéger les plants et les semis. Il doit y avoir un moyen de dissimuler les semis pour ne pas attirer l’œil très développé de l'oiseau.
L'année dernière j'ai testé le semis des pois sous l'herbe haute juste couchée, mais le semis qui a bien levé a été mangé par la suite. Les merles et les corbeaux sont drôlement intelligents.
En attendant, je continue de semer, ressemer et je protège ce que je peux.
mercredi 30 mai 2018
dimanche 27 mai 2018
Nos terres souffrent-elles d'obésité?
Une idée farfelue, les soucis qu'on peut rencontrer dans les jardins pourraient être des maladies de surpoids, de gavage. On n'arrête plus d'apporter quelque chose de l'extérieur, certains apportent des engrais NPK, d'autres de la paille, du foin, du BRF , d'autres encore du compost paillé bien décomposé, d'autres des épluchures non décomposées...et tout le monde y va, on apporte, on décharge tout cela sur la terre qui essaie en fait de digérer tout cela, comme elle peut.
Parfois, elle fait une crise de foie, une indigestion, elle recrache, elle a la fièvre, elle vomit parfois, elle refuse de bouger, elle se met au repos pour enfin digérer..., elle appelle des bactéries, des limaces et des champignons en aide....et nous, on pense qu'elle manque quelque chose et on lui apporte encore et encore de la nourriture....or...elle a besoin, de manger, certes, mais aussi de digérer en repos .... voilà.
Si on laissait la terre digérer, et se contenter de semer et laisser la terre recracher ce qu'elle a de trop....autrement dit...laissons la en friche, laissons la d'évacuer ce qu'elle veut évacuer, de faire pousser les plantes spontanées pour qu'elle retrouve son équilibre hydrique, minérale, pH....
Parfois, elle fait une crise de foie, une indigestion, elle recrache, elle a la fièvre, elle vomit parfois, elle refuse de bouger, elle se met au repos pour enfin digérer..., elle appelle des bactéries, des limaces et des champignons en aide....et nous, on pense qu'elle manque quelque chose et on lui apporte encore et encore de la nourriture....or...elle a besoin, de manger, certes, mais aussi de digérer en repos .... voilà.
Si on laissait la terre digérer, et se contenter de semer et laisser la terre recracher ce qu'elle a de trop....autrement dit...laissons la en friche, laissons la d'évacuer ce qu'elle veut évacuer, de faire pousser les plantes spontanées pour qu'elle retrouve son équilibre hydrique, minérale, pH....
Mes testes au jardin 2018
Un petit rappel de mes expériences en cours dans le potager:
A Semis très dense de différentes familles de légumes et plantes / mélange avec les plantes sauvages
CRS/P ( carotte - radis - salades / pois)
- tester différentes types de semis : simple en ligne et clair, semis dense voir très dense et comparer le rendement des deux types de cultures.
Il s'agit de tester l'impact de la biodiversité ( présence des différentes espèces) accrue sur la santé et la taille des plantes.
hypothèse de départ:
a/ plus la biodiversité augmente, plus les risques de maladies diminuent.
b/ la proximité des racines d'autres espèces permet de créer une dynamique bénéfique pour l'écosystème et diminue l'attaque des limaces, insectes et autres gestionnaires de la santé des écosystèmes
- réaliser ces testes de semis sur différentes types d'enherbement des parcelles
au 27 mai 2018
les pois poussent bien, 40cm de haut, les radis sont récoltés, les carottes ont germé, les salades poussent dans toute cette végétation, la levée de plantes sauvages est en cours actuellement et de la bourrache et des soucis.... j'avoue, j''arrache quelques bourraches qui me semblent trop puissantes... mais le semis dense des CRS / P (carottes, radis, salades / pois) a permis à mes légumes de pousser sans être trop envahis au début de la croissance. A voir la récolte des pois et des carottes...
B Culture des pommes de terre durant l'hiver
hypothèse de départ:
a/ selon les expériences du 19 siècle, la pomme de terre étant vivace, le passage en terre courant l'hiver lui permettrait de créer un système racinaire puissant
b/ la traversée de l'hiver permettrait d'accumuler une énergie de résistance aux aléas climatique, augmenter la résistance aux maladies
c/ le rendement devrait être augmenté
Il s'agit de planter des pommes de terre en automne sous un couvert de feuilles mortes et autres débris du jardin d'automne (mélanges des feuilles, tiges, brindilles, épluchures durant l'hiver)
au 27/05/2018
apparition de plants de pommes de terre, grignotés par les limaces mais pas de morts.. la couche de feuilles est toujours présente, non décomposée
C Adaptation des variétés des tomates au climat local frais, humide
hypothèse de départ:
a/ les tomates cultivés dans le même lieu plusieurs années de suite s'adaptent aux conditions climatiques et améliorent leurs résistances aux maladies en développant leurs liens, coopérations avec le sol vivant
b/ les graines issus des tomates atteintes par les maladies cryptogamiques seront plus résistantes que leurs parents
Je vais continuer a cultiver les tomates issus de mes graines ( 8e année de culture) sans aucune protection physique ni engrais, ni fumiers, ni produits phytosanitaires (ni bio, ni purin, ni bouillie..)
au 27/05/2018
les tomates semées le 10mars 2018 sont plantées au stade de 8 vraies feuilles, à l'emplacement de la prairie haute fleurie et rasée avant le repiquage, quelques petits plants disparus après l'orage du 22mai 2018.
D Semis à la volée des grosses graines dans la prairie haute en fleur couché fin mai
Je laisse pousser la prairie haute spontanée jusqu'à sa floraison et la hauteur de 80cm environs, vers la fin du mois de mai, ensuite
au 27/05/2018
- je couche cette végétation sans l'occulter et je sème dedans les haricots, les pois, les courgettes.
semis fait fin mai
- je sème les graines dans la prairie encore debout et je couche l'herbe après le semis
semis fait fin mai
- je replante des poivrons dedans, des poireaux, des salades...
à venir
- je sème dedans les carottes....??? cela m'intéresse fortement si les carottes peuvent germer et pousser dans cette couche de végétation encore en vie, mais couchée au sol...
à venir
E Semis et plantation dans la prairie haute en fleur - rasée à la binette - fin mai
Le but est de profiter le plus longtemps de la photosynthèse des plantes de la prairie.
Avant le repiquage ou le semis prévu, je rase cette végétation et je plante, je sème.
au 27/05/18
Fait: repiquage tomates fait dans la litière fraîche de l'herbe rasé.
Cette litière très fraîche du mois de mai plaît aux limaces, elle en abrite des centaines sur 10m2.
Elle se décompose vite, grâce aux chaleurs et à l'humidité.
La quantité de limaces me fait un peu peur, même si je sent qu'elles jouent un rôle important pour moi, donc, j'écarte cette litière sur le côté.... hm..je ne sais pas en fait, si je dois la laisser malgré cette quantité de limaces.... le temps est si humide...bon... un compromis, je la garde sur une partie du jardin, je l'écarte sur l'autre partie. Et je reviens à mon questionnement sur la litière courant mai, juin.. dans la nature, il me semble, d'après ce que je peux voir lors de mes balades, la litière est presque consommée, il n'y en a ps de fraîche au printemps, ce qui domine, c'est la croissance de la végétation, et non l'accumulation de la litière fraîche.
A Semis très dense de différentes familles de légumes et plantes / mélange avec les plantes sauvages
CRS/P ( carotte - radis - salades / pois)
- tester différentes types de semis : simple en ligne et clair, semis dense voir très dense et comparer le rendement des deux types de cultures.
Il s'agit de tester l'impact de la biodiversité ( présence des différentes espèces) accrue sur la santé et la taille des plantes.
hypothèse de départ:
a/ plus la biodiversité augmente, plus les risques de maladies diminuent.
b/ la proximité des racines d'autres espèces permet de créer une dynamique bénéfique pour l'écosystème et diminue l'attaque des limaces, insectes et autres gestionnaires de la santé des écosystèmes
- réaliser ces testes de semis sur différentes types d'enherbement des parcelles
au 27 mai 2018
les pois poussent bien, 40cm de haut, les radis sont récoltés, les carottes ont germé, les salades poussent dans toute cette végétation, la levée de plantes sauvages est en cours actuellement et de la bourrache et des soucis.... j'avoue, j''arrache quelques bourraches qui me semblent trop puissantes... mais le semis dense des CRS / P (carottes, radis, salades / pois) a permis à mes légumes de pousser sans être trop envahis au début de la croissance. A voir la récolte des pois et des carottes...
B Culture des pommes de terre durant l'hiver
hypothèse de départ:
a/ selon les expériences du 19 siècle, la pomme de terre étant vivace, le passage en terre courant l'hiver lui permettrait de créer un système racinaire puissant
b/ la traversée de l'hiver permettrait d'accumuler une énergie de résistance aux aléas climatique, augmenter la résistance aux maladies
c/ le rendement devrait être augmenté
Il s'agit de planter des pommes de terre en automne sous un couvert de feuilles mortes et autres débris du jardin d'automne (mélanges des feuilles, tiges, brindilles, épluchures durant l'hiver)
au 27/05/2018
apparition de plants de pommes de terre, grignotés par les limaces mais pas de morts.. la couche de feuilles est toujours présente, non décomposée
C Adaptation des variétés des tomates au climat local frais, humide
hypothèse de départ:
a/ les tomates cultivés dans le même lieu plusieurs années de suite s'adaptent aux conditions climatiques et améliorent leurs résistances aux maladies en développant leurs liens, coopérations avec le sol vivant
b/ les graines issus des tomates atteintes par les maladies cryptogamiques seront plus résistantes que leurs parents
Je vais continuer a cultiver les tomates issus de mes graines ( 8e année de culture) sans aucune protection physique ni engrais, ni fumiers, ni produits phytosanitaires (ni bio, ni purin, ni bouillie..)
au 27/05/2018
les tomates semées le 10mars 2018 sont plantées au stade de 8 vraies feuilles, à l'emplacement de la prairie haute fleurie et rasée avant le repiquage, quelques petits plants disparus après l'orage du 22mai 2018.
D Semis à la volée des grosses graines dans la prairie haute en fleur couché fin mai
Je laisse pousser la prairie haute spontanée jusqu'à sa floraison et la hauteur de 80cm environs, vers la fin du mois de mai, ensuite
au 27/05/2018
- je couche cette végétation sans l'occulter et je sème dedans les haricots, les pois, les courgettes.
semis fait fin mai
- je sème les graines dans la prairie encore debout et je couche l'herbe après le semis
semis fait fin mai
- je replante des poivrons dedans, des poireaux, des salades...
à venir
- je sème dedans les carottes....??? cela m'intéresse fortement si les carottes peuvent germer et pousser dans cette couche de végétation encore en vie, mais couchée au sol...
à venir
E Semis et plantation dans la prairie haute en fleur - rasée à la binette - fin mai
Le but est de profiter le plus longtemps de la photosynthèse des plantes de la prairie.
Avant le repiquage ou le semis prévu, je rase cette végétation et je plante, je sème.
au 27/05/18
Fait: repiquage tomates fait dans la litière fraîche de l'herbe rasé.
Cette litière très fraîche du mois de mai plaît aux limaces, elle en abrite des centaines sur 10m2.
Elle se décompose vite, grâce aux chaleurs et à l'humidité.
La quantité de limaces me fait un peu peur, même si je sent qu'elles jouent un rôle important pour moi, donc, j'écarte cette litière sur le côté.... hm..je ne sais pas en fait, si je dois la laisser malgré cette quantité de limaces.... le temps est si humide...bon... un compromis, je la garde sur une partie du jardin, je l'écarte sur l'autre partie. Et je reviens à mon questionnement sur la litière courant mai, juin.. dans la nature, il me semble, d'après ce que je peux voir lors de mes balades, la litière est presque consommée, il n'y en a ps de fraîche au printemps, ce qui domine, c'est la croissance de la végétation, et non l'accumulation de la litière fraîche.
samedi 26 mai 2018
Premier dégâts sur mes plantations...comment la nature sème..
Le temps humide, orageux, on dirait parfois un hammam, c'est le temps pour les limaces, les oiseaux... mes plants de courgettes repiquées encore jeunes (stade d'une vraie feuille) ont succombé trois jours après leur mise en place sans aucune protection (ni oiseaux ni limaces).
Ma réaction?
Tristesse, impuissance, j'ai décidé de ne pas utiliser les granulés, je souhaite cultiver les légumes saines, sans éliminer radicalement les limaces..
Comment faire?
Je regarde la nature, comment elle fonctionne. Elle ne pratique pas spécialement le repiquage, elle fonctionne par le semis, le semis se fait par le vent, par les animaux, les limaces qui transportent les graines, par les humains...
La nature telle que je la connaît, sème des quantités énormes de graines avec un taux de réussite "faible", très peu de graines semées deviennent adultes. Puisque la graine joue d'autres rôles dans la nature que celui de devenir une nouvelle plante.
Donc, si je sème et une partie de graines ne deviennent pas adultes, c'est "naturel".
Quoi faire?
Une idée, semer encore et encore, ressemer les graines de courgettes, de choux..de salades chaque semaine dès le mois de mai pour avoir les plantes saines plus tard.
Pour pouvoir "gaspiller" les graines, il faut les faire soi-même, pour en avoir trop, en abondance.
Donc, face à la perte des plants de courgette, j'ai semé encore des graines de courgettes, des dizaines et je referai l'opération dans une semaine, dès la levée du semis précédent....
Et, il faut penser à laisser des plantes grainer pour avoir ses propres semences pour pouvoir "gaspiller".
Ma réaction?
Tristesse, impuissance, j'ai décidé de ne pas utiliser les granulés, je souhaite cultiver les légumes saines, sans éliminer radicalement les limaces..
Comment faire?
Je regarde la nature, comment elle fonctionne. Elle ne pratique pas spécialement le repiquage, elle fonctionne par le semis, le semis se fait par le vent, par les animaux, les limaces qui transportent les graines, par les humains...
La nature telle que je la connaît, sème des quantités énormes de graines avec un taux de réussite "faible", très peu de graines semées deviennent adultes. Puisque la graine joue d'autres rôles dans la nature que celui de devenir une nouvelle plante.
Donc, si je sème et une partie de graines ne deviennent pas adultes, c'est "naturel".
Quoi faire?
Une idée, semer encore et encore, ressemer les graines de courgettes, de choux..de salades chaque semaine dès le mois de mai pour avoir les plantes saines plus tard.
Pour pouvoir "gaspiller" les graines, il faut les faire soi-même, pour en avoir trop, en abondance.
Donc, face à la perte des plants de courgette, j'ai semé encore des graines de courgettes, des dizaines et je referai l'opération dans une semaine, dès la levée du semis précédent....
Et, il faut penser à laisser des plantes grainer pour avoir ses propres semences pour pouvoir "gaspiller".
Combien de limaces au mètre carré dans mon jardin vivant?
Je vois que les agriculteurs professionnels comptent les limaces au mètre carré, pour savoir comment et quand agir. Ils en ont 6 ou 8 au mètre carré et ils considèrent que c'est beaucoup.
Dans mon jardin, fin mai, après la période humide et orageuse qui continue d'ailleurs, j'en ai des milliers.
L'autre jour, j'ai protégé mes plantations de jeunes salades par une cagette en bois, le lendemain je l'ai retournée et j'ai pu compter 30 limaces collés sur la cagette (elles n'ont pas mangé la salde sous la cagette!). Hier encore, le matin, vers 06h00, je compté 50 limaces sur une touffe de feuilles des violettes. Et je ne sais plus combien sur les feuilles des achillées millefeuilles et les oseilles. Sous la matière organique fraîche qui fermente actuellement sur le sol, il y en a à coup sûr plus de 50 au mètre carré, et ce sont des limaces visibles, sans parler de celles dans le sol.
Je crois que j'en ai des dizaines au mètre carré. Le paillage frais , la paille... ils aiment bien.
Et cela pose quelques questions sur mes pratiques de paillage , de présence du paillage mort (paille, foin,...). j'en ai déjà parlé dans mes hypothèses (voir les libellés) et je continue à expérimenter mes pratiques.
Question, est-ce un problème d'avoir beaucoup de limaces ?
La question est simple, la réponse est complexe et varié. tout dépend du contexte, du terrain, du climat du moment, de la végétation en place, du pH du sol, e l'objectif qu'on veut atteindre...
Je suis en train de chercher à comprendre comment cultiver avec les limaces et les oiseaux... et je n'ai pas de réponse simple pour le moment. Quand je perds une partie des plantules, je repiques, je ressème encore. C'est pour le moment la seule réponse que je peux donner.
Un petit rajout du 27mai 2018; les salades à coloration rouge semblent, du moins, dans mon jardin, ne pas convenir aux limaces, mes feuilles de chênes poussent bien en leur compagnie.
Dans mon jardin, fin mai, après la période humide et orageuse qui continue d'ailleurs, j'en ai des milliers.
L'autre jour, j'ai protégé mes plantations de jeunes salades par une cagette en bois, le lendemain je l'ai retournée et j'ai pu compter 30 limaces collés sur la cagette (elles n'ont pas mangé la salde sous la cagette!). Hier encore, le matin, vers 06h00, je compté 50 limaces sur une touffe de feuilles des violettes. Et je ne sais plus combien sur les feuilles des achillées millefeuilles et les oseilles. Sous la matière organique fraîche qui fermente actuellement sur le sol, il y en a à coup sûr plus de 50 au mètre carré, et ce sont des limaces visibles, sans parler de celles dans le sol.
Je crois que j'en ai des dizaines au mètre carré. Le paillage frais , la paille... ils aiment bien.
Et cela pose quelques questions sur mes pratiques de paillage , de présence du paillage mort (paille, foin,...). j'en ai déjà parlé dans mes hypothèses (voir les libellés) et je continue à expérimenter mes pratiques.
Question, est-ce un problème d'avoir beaucoup de limaces ?
La question est simple, la réponse est complexe et varié. tout dépend du contexte, du terrain, du climat du moment, de la végétation en place, du pH du sol, e l'objectif qu'on veut atteindre...
Je suis en train de chercher à comprendre comment cultiver avec les limaces et les oiseaux... et je n'ai pas de réponse simple pour le moment. Quand je perds une partie des plantules, je repiques, je ressème encore. C'est pour le moment la seule réponse que je peux donner.
Un petit rajout du 27mai 2018; les salades à coloration rouge semblent, du moins, dans mon jardin, ne pas convenir aux limaces, mes feuilles de chênes poussent bien en leur compagnie.
vendredi 25 mai 2018
Même les cactus y passent
Je continue mon observation des mes gastéropodes préférés. Il y en des centaines dans le jardin.
L'autre jour, je les ai observés sur une feuille de cirse, vous voyez, cette plante chardon, aux épines multiples et bien acérées. Et hier, j'ai trouvé une belle limace allongée sur mon cactus en fleur. Elle semble bien apprécier le sucre de la fleur:
L'autre jour, je les ai observés sur une feuille de cirse, vous voyez, cette plante chardon, aux épines multiples et bien acérées. Et hier, j'ai trouvé une belle limace allongée sur mon cactus en fleur. Elle semble bien apprécier le sucre de la fleur:
Orage
La veille de l'orage, j'étais assise sous le cerisier, à l'ombre de ses branches chargées de cerises en train de se gorger de sucres. Le feuillage épais me protégeait du soleil direct de l'après-midi.
Au matin, le lendemain de l'orage:
La tristesse.
Enfin, le vieux cerisier nous aura donné une abondante récolte de cerises.
Il fait de rejets de racines, plusieurs jeunes arbres poussent autour. Cela va faire un trou de lumière et le noyer caché juste derrière va pouvoir prendre sa place.
Les racines de l'arbre dans le sol, vont nourrir le terrain, les champignons et les bactéries et les vers et ...... une autre vie à travers des autres êtres présents.
Au matin, le lendemain de l'orage:
La tristesse.
Enfin, le vieux cerisier nous aura donné une abondante récolte de cerises.
Il fait de rejets de racines, plusieurs jeunes arbres poussent autour. Cela va faire un trou de lumière et le noyer caché juste derrière va pouvoir prendre sa place.
Les racines de l'arbre dans le sol, vont nourrir le terrain, les champignons et les bactéries et les vers et ...... une autre vie à travers des autres êtres présents.
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