mercredi 20 mars 2019
Gérer les limaces?
J'en ai beaucoup dans le jardin. Elles peuvent manger tous mes semis des potirons et des courgettes, attaquer même des jeunes plants des tomates et des pois. C"était le cas de l'année 2018.
Mais, je connais la valeur des limaces et leur rôle, disons, je l'imagine. "La limace est une infirmière du sol et désinfecte le sol, régule des agents pathogènes, grâce à sa bave et dissémine des spores des champignons dans le jardin". Donc, je ne veux pas les éradiquer. Quelle solution alors?
Ma méthode de gestion des populations des limaces dans le jardin-verger.
1/Je laisse des haies enherbées. Des tas de bois dans le verger.
2/ Je favorise un couvert vivant au potager (épinards, radis, navets, morgeline, plantain...) et j'évite le paillage tôt au printemps (mars, avril, mai).
3/ j'installe au potager les pièges à limace, pour pouvoir les compter.
Je pose du bois et des planches en bois pour compter les limaces au fil de saisons. Si j'en trouve beaucoup, je multiplie de planches au jardin et je ramasse les limaces.
4/ Je trouve beaucoup de limaces sous le piège de comptage
En cas de surpopulation, je multiplie des pièges, des planches en bois, des tas de mulch et en plein jour bien ensoleillé, je soulève les pièges et je les ramasse.
exemple:
En 2018, en juin, j'en ai ramassé un kilo, elles étaient amassées sous un tas de mulch. Et le je les ai emportées au bord de la Meuse.
mardi 19 mars 2019
Balade au jardin, couleurs et formes
| les violettes odorantes partout à l'ombre des arbres |
| semis fin août 2018 - hivernation dehors, de plein air, sans protection |
| semis août 2018 - hivernation en plein air sans protection, Dorée de Printemps |
| semis fin octobre 2018, pois d’Annonay, en couche froide, protection simple plastique |
| semis des radis, fin février 2019, sans protection |
| Véroniques - omniprésents au jardin |
| les bourgeons s'ouvrent - poirier Doyenne de Comice |
| les primevères - comestibles |
| la rhubarbe |
| les orties - une bombe minérale |
| une salade Rouge grenobloise, semis fin août 2018 - hivernation de plein air sans protection |
| semis de fin août 2018 des salades, la mâche s'est ressemée et les ails repoussent à partir des bulbes laissés en terre |
| la levée des brins de bulbilles d'ail plantés en octobre 2018 (ail à cou dur) |
| les turricules de vers de terre autour des pommes en fermentation |
| les ails Messidrôme plantés en octobre 2018 |
| les bourgeons du Pêcher Reine des Vergers |
| les bourgeons du Pêcher |
| les feuilles du cassissier (bombe vitamines) |
| le cassissier |
| au pied du cassissier, la consoude |
| la blette ressemée en juin 2018 |
| le persil semé fin juin 2018 |
| le persil pousse en compagnie des véroniques |
| les narcisses |
| les muscaris |
dimanche 17 mars 2019
Cultiver le potiron avec les pommes de terre tardives
Le hasard fait parfois bien les choses. L'année dernière, sur un tas d'herbe décaissée, de compost non décomposé et des brindilles du verger, j'ai planté des pommes de terre tardives, Roseval et j'ai semé à la surface le potiron (hybridation spontané) au jardin.
Les pommes de terre sont mises à l'intérieur de ce tas de débris en décomposition, bien profond, à 20cm à peu près. On ne butte plus, on peut ramener les tontes de gazon, des épluchures au fur et à mesure, mais c'est facultatif. Le potiron pousse et rampe, je le guide un peu pour qu'il ne recouvre pas trop les feuilles de pommes de terre. Et ensuite, laisser tranquille.
En automne, en octobre on rentre le potiron et ensuite les pommes de terre.
Les pommes de terre sont mises à l'intérieur de ce tas de débris en décomposition, bien profond, à 20cm à peu près. On ne butte plus, on peut ramener les tontes de gazon, des épluchures au fur et à mesure, mais c'est facultatif. Le potiron pousse et rampe, je le guide un peu pour qu'il ne recouvre pas trop les feuilles de pommes de terre. Et ensuite, laisser tranquille.
En automne, en octobre on rentre le potiron et ensuite les pommes de terre.
samedi 16 mars 2019
La première quinzaine du mois de mars 2019 dans les Ardennes...
Après un mois de février chaud et lumineux, la première quinzaine du mois de mars est bien pluvieuse, plus de 100mm de pluie (donc 100 litres d'eau au mètre carré de surface), des rafales de vent et 22 heures d'ensoleillement à ce jour, au 16 mars 2019.
Le ciel bien lourd et gris, imbibé d'eau, les berges de la Meuse, près de Montcy Notre Dame, au nord-est de Charleville sont léchées par l'eau. Rien à voir avec les fortes et longues inondations du janvier 2018.
Plus de gelées, mais la météo annonce quelques matinées froides la semaine prochaine.
La récolte des pissenlits et de jeunes pousses d'orties pour faire une salade et un jus...observation des bourgeons, le poirier Doyenne de Comice bouge le premier, le pêcher est bien gonflé.
Les radis semés fin février ont bien germé, supportent bien les vagues de pluies successives.
Le persil qui a hiverné recommence à pousser, les blettes et les salades attendent le temps un peu plus clément....
C'est le temps des bulbes, des ciboulettes, des ails et des oignons qui se gorgent d'énergie...
Le sol se réveille, remué par les vers de terre de toute sorte, des cloportes, des mille-pattes, des limaces...
Vers cinq heures du matin, on entend les merles chanter. Le soleil se lève vers 07h00.
Le ciel bien lourd et gris, imbibé d'eau, les berges de la Meuse, près de Montcy Notre Dame, au nord-est de Charleville sont léchées par l'eau. Rien à voir avec les fortes et longues inondations du janvier 2018.
Plus de gelées, mais la météo annonce quelques matinées froides la semaine prochaine.
La récolte des pissenlits et de jeunes pousses d'orties pour faire une salade et un jus...observation des bourgeons, le poirier Doyenne de Comice bouge le premier, le pêcher est bien gonflé.
Les radis semés fin février ont bien germé, supportent bien les vagues de pluies successives.
Le persil qui a hiverné recommence à pousser, les blettes et les salades attendent le temps un peu plus clément....
C'est le temps des bulbes, des ciboulettes, des ails et des oignons qui se gorgent d'énergie...
Le sol se réveille, remué par les vers de terre de toute sorte, des cloportes, des mille-pattes, des limaces...
Vers cinq heures du matin, on entend les merles chanter. Le soleil se lève vers 07h00.
mercredi 13 mars 2019
Préparation des semis au chaud (à la maison) des tomates
Culture des tomate dans les Ardennes, 08000
Cette année je vais semer uniquement les graines de mes récoltes ardennaises.
J'introduis pas une nouvelle variété, cela dit, une qui me tente, c'est la Calabashe (pourpre ou rose).
Variétés:
Le goût et le parfum et la couleur correspondent aux molécules sophistiqués que la plante produit durant sa vie. Ils sont déterminés donc par temps qu'il fait, la durée de croissance, le stress que la plante a du affronter...de la présence d'autres végétaux et animaux...du soleil et de la lune, des nuages, de l'eau et ses microparticules, des spores des champignons, des vers de terre...de l'amour de la jardinière...
Semis dans les bacs, terrines, jardinières à la maison (en absence de véranda, de la serre chaude)
Je démarre ma préparation des semis au chaud, en barquette, à la maison.
J'ai pris des longues et profondes jardinières, je les ai remplies de deux tiers de la mousse et de brindilles ramassées au jardin pour ne pas utiliser trop de terre. Sur cette couche légère et douce, j'ai mis de la terre du jardin en une couche de 5cm environ.
Pour le moment, les jardinières remplies et bien humides (la terre est humide après les pluies récentes) se réchauffent à côté du radiateur.
Dans deux trois jours, je vais semer les graines des tomates issues de la récolte 2018 (année de sécheresse et de canicule) et de 2017.
Jusqu'à la germination, les graines vont rester au chaud, dans la chambre.
Ensuite, si la température du jour dépasse 10°C, je vais les mettre dehors. Protégées d'un plastique.
- température de germination 15 à 20°C,
- germe en 3 à 7 jours selon les conditions.
- une fois germé, la plantule résiste à 10°C
- il faut compter 3 à 4 mois à compter du semis pour le début de fructification
- non abritée
- de plein champ
- avec et sans tuteur
- non taillé
Cette année je vais semer uniquement les graines de mes récoltes ardennaises.
J'introduis pas une nouvelle variété, cela dit, une qui me tente, c'est la Calabashe (pourpre ou rose).
Variétés:
- Prune noire (graines issues de plusieurs années de culture dans les Ardennes, semence acclimatée)💚 fiable, buissonnant, à port bas, de couleur rouge brique foncée, trop bon en sauce
- Anna russe ( premier semis issu de ma culture) 💚💚 le goût en 2018 extra cru, rose, peut être tuteurée mais pas nécessaire: la description selon le producteur de graines Pascal Poot: "Véritable cœur de bœuf, fruit en forme de cœur de couleur rouge non classique ; chair dense avec peu de graine, goût exceptionnel, plante très productive . PEUT FACILEMENT DONNER de 15 à 20 kg au m2 dans de bonnes conditions."
- Gregory Altaï ( premier semis issu de ma culture) 💚💚 le goût en 2017 très bon, rose sensible au mildiou de fin juillet et d’août...c'était la première année de culture dans les Ardennes, peut être tuteurée, pas nécessaire. La description selon le semencier, Pascal Poot: "Une de nos meilleures obtentions ! (obtention libre) /// Notre sélection la plus réussie quand à la résistance au mildiou. Gros fruit, tomate type beefsteak, les plus précoces parmis les grosses tomates rouges, de couleur rose rouge, productive jusqu'à 15kg au m² en plein champ. Excellente pour faire des tomates à la provençale et en salade."
- Groseilles rouges (ou petit moineau - graines issues de plusieurs années de la culture dans les Ardennes)💗 très fiable, pousse de tout temps, une variété petite - taille d'une cerise, sauvage, résiste à tout, forme de buissons, les tiges de 1 à 2 mètres de longs, a besoin de place
- Miel du Mexique ( graines issues de plusieurs années de culture dans les Ardennes)💛 le goût doux, a besoin de tuteur, grimpe en hauteur, petit fruit rond
- Early Siberian ( premier semis issu de mes graines) 💛 buissonnant, port bas, ne pas tailler, ne pas tuteurer, comme des prunes rondes, précoces, rouge, bonnes pour sauce, mais je les aime aussi cru. Et selon le semencier Pascal Poot, le producteur de graines: "Variété exceptionnelle de tomate cerise, très précoce, surtout parce que c’est une des seule variété de tomate cerise qui donne des fruits contenant très peu de graine car ce sont en fait de tout petits cœur de bœuf miniatures avec beaucoup de chair et très peu de graine ; saveur excellente."
- Ida Gold (premier semis issu de mes graines), précoce, de couleur jaune, ne pas tailler, buissonnant, couleur et taille d'un abricot: voici la description de Pascal Poot d'où viennent mes premières graines: "Une des deux variétés les plus précoce, fruit de la taille et couleur d’un abricot.
Variété à croissance déterminée, il est impératif de ne jamais la
tailler afin qu’elle se développe en forme de buisson. Elle convient à
la culture en plein champ car elle est incapable de se développer en
hauteur.
Variété idéale dans les zones de montagne (plus de1000 mètres) ou de climat froid car on peut la planter vers le 20 juin et récolter vers le 15 juillet jusqu’aux gelées. En climat chaud, la planter début mai pour récolter à partir du 10 juin."
Le goût et le parfum et la couleur correspondent aux molécules sophistiqués que la plante produit durant sa vie. Ils sont déterminés donc par temps qu'il fait, la durée de croissance, le stress que la plante a du affronter...de la présence d'autres végétaux et animaux...du soleil et de la lune, des nuages, de l'eau et ses microparticules, des spores des champignons, des vers de terre...de l'amour de la jardinière...
Semis dans les bacs, terrines, jardinières à la maison (en absence de véranda, de la serre chaude)
Je démarre ma préparation des semis au chaud, en barquette, à la maison.
J'ai pris des longues et profondes jardinières, je les ai remplies de deux tiers de la mousse et de brindilles ramassées au jardin pour ne pas utiliser trop de terre. Sur cette couche légère et douce, j'ai mis de la terre du jardin en une couche de 5cm environ.
Pour le moment, les jardinières remplies et bien humides (la terre est humide après les pluies récentes) se réchauffent à côté du radiateur.
Dans deux trois jours, je vais semer les graines des tomates issues de la récolte 2018 (année de sécheresse et de canicule) et de 2017.
Jusqu'à la germination, les graines vont rester au chaud, dans la chambre.
Ensuite, si la température du jour dépasse 10°C, je vais les mettre dehors. Protégées d'un plastique.
lundi 11 mars 2019
Sous le pommier, l'ail des ours
Le printemps dernier, en avril 2018, à l'occasion de la cueillette des ails des ours dans les Ardennes, j'ai replanté quelques plantules sous le pommier, à l'ombre, dans le jardin.
Un an après, les jeunes feuilles vertes, toutes tendres sont sorties de la terre labourée par les millions de vers de terre, à côté des pommes en fermentation.
Je vais laisser les ails fleurir et se ressemer dans le coin du pommier.
Le but, c'est d'avoir un tapis verdoyant et frais en mars et avril, un couvre-sol nourrissant et beau qui pourra compléter les salades de pissenlits.
Cultiver les ails des ours dans le verger, à l'ombre des arbres permet une diversification de culture et répond à un besoin croissant des gens en nourriture pleine de minéraux et vitamines surtout à la sortie de l'hiver.
L'ail des ours pousse et se consomme au printemps, pendant la floraison des arbres et avant la feuillaison. Il constitue un couvre-sol efficace et cohabitent bien avec les champignons.
Ail - champignon - arbre, une belle association.
Un an après, les jeunes feuilles vertes, toutes tendres sont sorties de la terre labourée par les millions de vers de terre, à côté des pommes en fermentation.
Je vais laisser les ails fleurir et se ressemer dans le coin du pommier.
Le but, c'est d'avoir un tapis verdoyant et frais en mars et avril, un couvre-sol nourrissant et beau qui pourra compléter les salades de pissenlits.
Cultiver les ails des ours dans le verger, à l'ombre des arbres permet une diversification de culture et répond à un besoin croissant des gens en nourriture pleine de minéraux et vitamines surtout à la sortie de l'hiver.
L'ail des ours pousse et se consomme au printemps, pendant la floraison des arbres et avant la feuillaison. Il constitue un couvre-sol efficace et cohabitent bien avec les champignons.
Ail - champignon - arbre, une belle association.
samedi 9 mars 2019
Mesclun semi-sauvage du jardin...
Le printemps météorologique est déjà là, les journées continuent à s'allonger pour atteindre bientôt le point d'équilibre entre le jour et la nuit. La végétation se réveille, pousse, s'enracine. Les bourgeons gonflent, perdent leurs écailles de protection d'hiver, sortent les premières feuilles ou fleurs.
Les saules, les poiriers au jardin, les sureaux et les lilas...
Au pied des arbres, le couvre-sol se découvre et meuble la terre après l'hiver. Les ails et les ciboulettes, les poireaux... Les tulipes et les narcisses, les primevères, les pimprenelles et les muscaris...
Après la pluie, je suis partie à la cueillette, j'aime le geste de me pencher vers le sol et cueillir des feuilles tendres et vertes des plantes du lieu.
Pissenlit, persil et mâche, le trio de feuilles ultra frais du jardin, pour composer des salades printanières, pleines de force de l'hiver et de vigueur du printemps.
D'autres feuilles peuvent compléter ce mesclun: pimprenelles, gaillets, plantains, stellaire médium ou morgeline, ails sauvages...
Plein de minéraux et des vitamines, fraichement cueillies, ses salades demi-sauvages apportent ce qu'il faut au cueilleur à la sortie de l'hiver. Tous les animaux sauvages, l'homme inclut, profitent de l'abondance verte du printemps pour nourrir et réveiller le corps un peu endormi et encrassé de l'hiver.
Les saules, les poiriers au jardin, les sureaux et les lilas...
Au pied des arbres, le couvre-sol se découvre et meuble la terre après l'hiver. Les ails et les ciboulettes, les poireaux... Les tulipes et les narcisses, les primevères, les pimprenelles et les muscaris...
Après la pluie, je suis partie à la cueillette, j'aime le geste de me pencher vers le sol et cueillir des feuilles tendres et vertes des plantes du lieu.
Pissenlit, persil et mâche, le trio de feuilles ultra frais du jardin, pour composer des salades printanières, pleines de force de l'hiver et de vigueur du printemps.
D'autres feuilles peuvent compléter ce mesclun: pimprenelles, gaillets, plantains, stellaire médium ou morgeline, ails sauvages...
Plein de minéraux et des vitamines, fraichement cueillies, ses salades demi-sauvages apportent ce qu'il faut au cueilleur à la sortie de l'hiver. Tous les animaux sauvages, l'homme inclut, profitent de l'abondance verte du printemps pour nourrir et réveiller le corps un peu endormi et encrassé de l'hiver.
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