Malgré le temps, c'est le moment pour faire encore des boutures de saules, de sureaux noirs, des rejets des noisetiers, des cerisiers... Les noisetiers et les sureaux noires apportent de l'énergie et de la nourriture et font parti naturelle d'un environnement du verger.
La rhubarbe est la plante extra pour habiller un coin ombragé du jardin. Sa division est maintenant possible.
Je repique au jardin, sous les haies et au pieds des arbres, des alliaires, des fraisiers sauvages, des ails sauvages, des lamiers blancs, des consoudes... Cela permet d'avoir une belle diversité et les plantes vont s'étaler par la suite selon les conditions et les affinités. Elles sont toutes comestibles et mellifères.
Je me balade dans le jardin, je découvre de nouvelles plantes ramenées par le vent ou par les semeurs - genre mulots, limaces et escargots, oiseaux, vers...chats et bien sûr par mes propres chaussures.
Lors de mes balades aux environs du jardin, sur les berges de la Meuse, j'observe la végétation en place, sa situation par rapport aux pentes, le soleil et les autres plantes voisines, la présence des roches... et j'en prend parfois des graines ou des boutures pour les installer au jardin. Elles ne poussent pas toutes, mais certaines semblent adorer le coin, comme les consoudes et les alliaires près du cassis ou sous les framboises.
mercredi 14 mars 2018
Semis au chaud
Pour avoir un peu d'avance sur la saison, j'ai fait quelques semis à la maison, dans les barquettes.
Semis à 15°C - 18°C environs - dès la germination, je met la barquette dehors, dans la journée, je les rentre le soir à l'intérieur :
Semis 20°C (mais je sème à 15 - 18°C) - il s'agit des légumes d'été, qui ont besoin de la chaleur pour germer et ensuite plus de 10 voire 12°C. Je les sort dehors, au soleil, si le temps assez chaud:
Semis à 15°C - 18°C environs - dès la germination, je met la barquette dehors, dans la journée, je les rentre le soir à l'intérieur :
- laitues, poireaux, céleri -rave et choux:
- laitue Reine de Mai, Salad bowl rouge, Appia,
- poireaux Saint Victor,
- céleris-rave de Prague,
- choux à couper et choux hâtifs d'Aubervilliers.
Semis 20°C (mais je sème à 15 - 18°C) - il s'agit des légumes d'été, qui ont besoin de la chaleur pour germer et ensuite plus de 10 voire 12°C. Je les sort dehors, au soleil, si le temps assez chaud:
- tomates plusieurs variétés issues de mes graines à moi ( Prune noire, Miel du Mexique, groseilles rouges, early siberian)
- poivrons (piment des Landes, et une variété trapue, carrée inconnue)
- aubergines Impériale Beauté noire ( origine de Pascal Poot - Conservatoire des tomates)
Mars au jardin - cueillette sauvage
Sous les arbres, j'ai aménagé une zone ensauvagée, je laisse la végétation spontanée de s'y installer. le lieu est mi-ombragé, frais, riche et je peux y cueillir les pissenlits, plantains, cardamines hirsutes, alliaires et lamiers bientôt.
Mois de mars, c'est un temps de la première verdure sauvage.
Aménager dans le jardin un coin semi-ombragé permet de profiter de la cueillette des plantes sauvages pleine de micro-nutriments et des minéraux.
Les ails sont verts, les ciboulettes commencent à pointer leurs tiges fines, le persil sous le cerisier pousse lentement, la mâche pousse aussi et les pains de sucre devraient pas tarder.
Comment manger toute cette verdure ? En salade ou sous forme de pestos avec l'huile d'olive et ensuite avec les pommes de terre ou sur une tartine de pain...
Mois de mars, c'est un temps de la première verdure sauvage.
Aménager dans le jardin un coin semi-ombragé permet de profiter de la cueillette des plantes sauvages pleine de micro-nutriments et des minéraux.
Les ails sont verts, les ciboulettes commencent à pointer leurs tiges fines, le persil sous le cerisier pousse lentement, la mâche pousse aussi et les pains de sucre devraient pas tarder.
Comment manger toute cette verdure ? En salade ou sous forme de pestos avec l'huile d'olive et ensuite avec les pommes de terre ou sur une tartine de pain...
samedi 17 février 2018
Balade botanique - Voie verte
| la gestion des berges par le castor |
| la floraison des noisetiers - chatons mâles |
| la floraison des aulnes - chatons violacés mâles |
| le lichen sur le tronc d'un frêne - une association typique |
| les arums |
| orchidée sauvage - orchis |
| le lierre grimpant en couvre-sol |
| la forêt minimaliste -la vie explosera par les sous-bois |
Et le jardin?
Le jardin - ...potager-verger-parc-jardin des simples... - se gonfle d'eau, absorbe et décompose les épluchures et les feuilles mortes, les tiges des fleurs fanées de l'année dernière... Les insectes apparaissent dès que le soleil réchauffe un peu l'air. Les vers de terre et les champignons (invisibles à l’œil nu) font leurs travail d'architecte du sol, d'aération et de renforcement des galeries... les limaces sont aussi bien là. Les vivaces se manifestent, les alliacées poussent (tulipes, scilles, narcisses, ails, ciboulettes,..). Et les noisetiers sont en fin de floraison, leurs chatons commencent à tomber. je les ratisse et je les pose sur les plate-bandes.
Donc, je laisse et j'observe. je cueille quelques mâches et ciboulettes, de l'oseille et des ails sauvages (verdure).
Et je passe mes commandes de graines, je trie mes graines à moi de l'année précédente. J'imagine le jardin en 2018, je dessine des croquis. Je prévois des multiplications des vivaces courant mars et avril. Et surtout, je prépare les semis à l'intérieur des certaines graines, salades, céleris, poireaux, fenouils...choux et ensuite des tomates, piments, aubergines..
Et quand je vais semer dehors, directement en place?
Une fois la terre bien réchauffée, pas trop humide dans le jardin. Selon les parcelles. Celles qui sont à l'ombre, un peu plus tard que celles bien ensoleillées.
D'après mes expériences précédentes et le climat ardennais, pas avant le mois de mai. Ou alors, fin avril pour radis-pois-salades- blettes - carottes - panais - betteraves. Je dirais plutôt courant le mois de mai. Après la floraison des lilas au jardin.
Même les pommes de terre vers le début du mois de mai. Là, je fais une expérience, j'ai mis des pommes de terre issues de la récolte 2017 en terre courant octobre 2017, sous un mulch de feuilles mortes et des épluchures de cuisine fraîches non compostées. J'attends maintenant.
... Patience....
Donc, je laisse et j'observe. je cueille quelques mâches et ciboulettes, de l'oseille et des ails sauvages (verdure).
Et je passe mes commandes de graines, je trie mes graines à moi de l'année précédente. J'imagine le jardin en 2018, je dessine des croquis. Je prévois des multiplications des vivaces courant mars et avril. Et surtout, je prépare les semis à l'intérieur des certaines graines, salades, céleris, poireaux, fenouils...choux et ensuite des tomates, piments, aubergines..
Et quand je vais semer dehors, directement en place?
Une fois la terre bien réchauffée, pas trop humide dans le jardin. Selon les parcelles. Celles qui sont à l'ombre, un peu plus tard que celles bien ensoleillées.
D'après mes expériences précédentes et le climat ardennais, pas avant le mois de mai. Ou alors, fin avril pour radis-pois-salades- blettes - carottes - panais - betteraves. Je dirais plutôt courant le mois de mai. Après la floraison des lilas au jardin.
Même les pommes de terre vers le début du mois de mai. Là, je fais une expérience, j'ai mis des pommes de terre issues de la récolte 2017 en terre courant octobre 2017, sous un mulch de feuilles mortes et des épluchures de cuisine fraîches non compostées. J'attends maintenant.
... Patience....
samedi 10 février 2018
Balade botanique - réveil de la végétation
Le début février, la vie reprend. La neige et l'eau.
Les noisetiers, les bouleaux et les aulnes fleurissent depuis deux semaines. Leurs chatons pendent en abondance.
Les perce-neige et les primevères, parfois les crocus en fleur.
Toutes les alliacées (tulipes, narcisses...ails) ont sorti leur feuilles pointues et allongées couleur vert-foncé.
| perce-neige début février 2018 |
| primevère |
| le jardin couvert de feuilles avec des bourraches depuis l'année dernière toujours vertes |
Dans la litière forestière, le mycélium des champignons se développe, nourri par les ails sauvages et autres plantes amies, entouré par les feuilles mortes en décomposition. Des glands pointent leurs germes. Des plantules couvrent le sol forestier. Et les ails sauvages ou les ciboulettes bordent le chemin. J'ai pu observer que les racines des ails sauvages sont liés aux filaments des champignons et aux morceaux de bois mort. Ils poussent à l'ombre des arbres, au milieu des chênes et des noisetiers.
Les orchidées (orchis mâle) ont sorti les feuilles épaisses à leur place habituelle.
Les arbres restent dénudés, et cela va prendre encore quelques mois avant qu'ils débourrent.
Mais la sève chauffe et le sol gonfle peu à peu avant l'éclosion du printemps.
Le lierre est en pleine fructification, toujours vert et imposant, enlaçant des troncs nus des arbres.
Les géraniums sauvages couvrent le sol en coussin de verdure, en compagnie bienveillante des alliaires et des gaillets, des pimprenelles, des plantes de lisières, de bordures, souvent au pied des rochers et des haies.
| lierre grimpant fructifie |
| au pied du rocher - plein sud - massif des gaillets et alliaires |
| les gaillets |
| couvre sol des arbustes (prunellier): lierre et alliaire et litière |
| alliaire |
| la pimprenelle sur le rocher |
| les feuilles finement découpées de la pimprenelle (le goût de concombre) |
| le massif des géraniums sauvages - au pied du rocher |
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